
COMMUNIQUE
Un an après le CPE
Il y a presque un an, le 7 février, qu’a eu lieu la première manifestation contre le CPE lancée à l’initiative des organisations syndicales de salariés, d’étudiants et de lycéens qui s’étaient réunies au siège de Force Ouvrière, le 24 janvier 2006.
L’action commune rendue efficace par l’adoption d’une revendication claire (le retrait du CPE) a, non seulement, obtenu l’abandon du CPE mais a aussi symbolisé le refus de la précarité et la solidarité entre les salariés, les étudiants et les lycéens, au-delà de comportements individualistes mis en exergue, par ailleurs.
Un an après, la polémique justifiée sur la réalité des chiffres du chômage montre que le combat pour l’emploi et contre la précarité reste posé. Force Ouvrière entend le poursuivre ; C’est ce qu’elle fait avec le CNE où l’action au BIT suit son cours. C’est ce qu’elle fait également en contestant fortement la notion de « divorce par consentement mutuel » qui conduit à faire glisser le contrat de travail du Code du travail vers le Code civil ou le Code du commerce, en exigeant une vraie réforme des stages pour en interdire les abus, en exigeant une surcotisation patronale sur les contrats précaires ou en n’acceptant pas le contenu du Livre vert de la commission européenne qui conduit à flexibiliser le Code du travail en fonction des objectifs économiques














